• Y fallait y penser ; mes sincères félicitations à sa propriétaire     :o)

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  • vd      ... a la base ...

    p      ... côté trash ...

    Perso , j'adoooorrre le coté trash :o)


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  •                                     c           

    L'Objet de Beauté

    Andie, dit moi oui... rien à voir avec le hit des Rita Mitsouko. MacDowell est une des rares mannequins devenues star de ciné grâce à des rôles plutôt bien choisis, sans calcul carriériste, et bénéficiant d'un culte de sa beauté, même à 40 ans. Peut-être le vaut-elle bien....
    En tout cas, elle revient de loin, la belle. Femme-nature, qui avoue se balader nue dan son ranch sans voisins, a commencé comme icone publicitaire pour Calvin Klein jeans. Beau coup. Cette mère de 4 enfants, fidèle et chrétienne, prude et de bonne famille cache son jeu, à défaut de convaincre avec.
    Est-ce un hasard si l'année où elle quitte son mari de longue durée (13 ans à Hollywood, c'est du miracle), l'année de ses 40 ans (âge crucial pour une actrice), la MacDowell passe à la production (Just the Ticket)? Est-ce innocent si cette cusinière chevronnée, ce visage de vierge ne joue que des personnages ambigües, sulfureux, violents intérieurement, passionnés et incrédules, bref loin dêtre des anges, et prêts à toutes les compromissions?
    Tout commence mal. Dans Greystoke, le hit qui révéla un certain Christophe Lambert (son meilleur film selon ses détracteurs), elle fut sélectionnée, mais surtout doublée vocalement par Glenn Close. Mauvais départ. Nous sommes en 84. Elle ne tounre qu'un film en 85 et disparaît.
    Elle revient. Inconnue. Dans un premier film, indépendant, sléectionné à Cannes, primé par Wim Wenders d'une Palme d'Or. MacDowell filme en vidéo, raconte des mensonges, et représente le sexe. Aux USA comme en Europe, le film fait un carton et la brune frisée attise les coeurs. Et un parcours doré s'annonce.
    En New Yorkaise distinguée et bien élevée, adepte de chlorophyle et de bouffe bio, elle va donner la réplique au très frenchy Gérard Depardiou, en immigré plein de défauts au grand coeur. Andie aime les comédies romantiques, les Histoires d'A impossibles mais qui finissent bien, les films sur lesquels personne ne parie, les cinéastes qui on un style et ne suivent pas de recettes. En bref, elle aime un cinéma très années 40. Que ce soit avec Bill Murray, durant une journée qui se répète continuellement, ou avec Bruce Willis, dans un film gentleman-cambrioleur. Le sommet sera atteint en Américaine bourgeoise entichée d'un jeune Hugh Grant enjôleur et impertinent, dans 4 mariages et un enterrement.
    Après quelques choix malheureux (Bad Girls), singulier (Unstrong heroes de Keaton), fidèle (Multiplicity) et toujours avec conviction, MacDowell renoue avec la popularité dans Michael en tombant amoureuse d'un ange crade, Travolta. Cela rappelle un peu Green Card. AMD se répète. C'est certainement pour cela, que l'égérie de L'Oréal n'est toujours pas une superstar. Elle la joue discrète, dans l'ombre à d'un metteur en scène (Altman, Wenders) ou en écho charmeur d'un acteur connu.
    Elle préfère toujours les petits films bien ficelés, les scénarii démodés, les love story à happy ending, offrir son sourire dans la chaleur d'une nuit, ou son regard éploré sous une pluie battante. Sans âge, elle cherche encore à faire battre les coeurs, chastement, sans maquillage, avec des arguments d'un autre temps. Pour notre plus grand plaisir.

                                            z

    http://perso.wanadoo.fr/olivier.felix/


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  •                                                                    n

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